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samedi 6 juin 2020
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Édito : Financement de la CNI par la Banque Mondiale, pouvoir et Opposition, trop légers

Édito Financement de la CNI par la Banque Mondiale, pouvoir et Opposition, trop légers

Édito Financement de la CNI par la Banque Mondiale, pouvoir et Opposition, trop légers

Édito : Financement de la CNI par la Banque Mondiale, pouvoir et Opposition, trop légers.  Si la polémique sur la questions des CNI continue d’enfler et la pierre de ce buzz continue d’amasser mousse c’est le pouvoir qui laisse faire.

Si nos institutions comme le parlement, le sénat et le Conseil Économique et Social voulaient réellement jouer leur rôle, ce type de débat ne ferait pas long feu et les ivoiriens seraient toujours bien informés sur les questions de gestion de la chose publique.

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L’opposition est dans son rôle, et elle a jeté un pavé dans la marre, c’est au pouvoir d’apporter la réplique avec des éléments convaincants.

Normalement face à ce genre de polémiques, le Parlement se saisit du dossier ouvre une enquête parlementaire et invite soit le 1er Ministre ou le Ministre de l’intérieur à venir s’expliquer et clarifier les choses lors d’une session parlementaire diffusé en direct à la télé. Oui en DIRECT !

Et là, l’invité serait face aux questions des parlementaires de tout bord. Mais jusque-là on n’a vu aucune suggestion de ce type ni de la part du pouvoir (majorité) ni de la part de l’opposition qui a aussi bien des groupes parlementaires. Aucune initiative, rien, tout le monde est dans la soupe du Buzz du « Monde-Mondial ».

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Mais à quoi servent nos députés et nos sénateurs ou encore nos conseillers économiques et sociaux ? Que font-ils de leurs journées ? C’est trop légers tout ça et les gros perdants ce sont les ivoiriens. #QuelGâchis !

Par Rhenet Lamah