Search
dimanche 22 septembre 2019
  • :
  • :

Dakar interview la journaliste ivoiro-sénégalaise Bibi Niang

Dakar interview la journaliste ivoiro-sénégalaise Bibi Niang

Dakar interview la journaliste ivoiro-sénégalaise Bibi Niang

Une semaine à Dakar rencontre avec la journaliste ivoiro-sénégalaise Bibi Niang. Elle nous parlera de son métier de journalisme et  de comment les journalistes vivent la révolution des médias à travers le numérique.

Hello Bibi !
Peux-tu te présenter de façon brève à nos lecteurs ? (Nationalité Parcours scolaire universitaire et professionnelle).

Bonjour, je me nomme Fatou Bintou NIANG (Bibi c’est le diminutif de BINTOU) et mon nom sur facebook de plus en plus on m’appelle plus Bibi Niang que Fatou Niang facebook est passé par là.
Je suis ivoiro-sénégalaise (ivoirienne de mère) j’ai 27 ans. J’ai un DEUG 2 en géographie à la FLSH (faculté des lettres et des sciences humaines de l’UCAD), j’ai aussi une licence en journalisme option télévision au CESTI l’école inter états de journalisme de l’UCAD ou je fais actuellement un Master 2 en communication.

 Quelle est ton actualité à l’instant ?

Actuellement je suis dans une ONG (AHDIS : Action Humanitaire pour le Développement Intègre au Sénégal) ou je fais mes humanités dans la communication, aussi à la fédération sénégalaise de Volley-Ball j’essaye de mettre en pratique ce que j’apprends au fur et à mesure. Je dois reconnaître que le journalisme étant ma formation de base et de ‘cœur’ sur la toile j’essaye aussi d’y apporter ma modeste contribution dans un futur proche, j’ai des projets que j’essayerais de mettre en œuvre afin de mieux faire vivre ma passion.

En plus de cela je suis aussi community manager je gère plusieurs pages dans différents domaines, et à mes heures perdues je suis aussi commerciale d’une marque de produit cosmétique … ouf (sourires). Cela peut paraître beaucoup mais je suis de nature hyperactif donc je prends énormément de plaisir à faire tout ce que je fais.

Pourquoi avoir choisi le métier de journalisme ? Est parce que le Sénégal est targué comme « un pays de journaliste » ou encore c’est parce que le journalisme mène partout ?

LIRE AUSSI:
Côte d'Ivoire "TATA Nahomi menacée de mort par les CHINOIX" son Marie ALAFÉ réagit.

Depuis toute petite j’ai toujours voulu être journaliste peut –être parce que je parlais déjà beaucoup du moins un peu plus que les autres (sourires…) et aussi j’avais souvent réponse à tout. En terminal, je me rappelle avoir pris des renseignent que pour le CESTI, et une fois orienter à l’université à ma deuxième année au département de géographie je n’ai fait de démarche que pour le concours du CESTI et par la grâce de Dieu je l’ai réussi à ma première échéance.

J’aime dire par la grâce de Dieu pas parce que je suis ‘intelligente’ ma foi pas plus que d’autres mais c’est surtout parce que j’ai toujours voulu être ce que je suis et Dieu qui sait toujours ce qui est bon pour ses créatures à faciliter cela, donc on ne peut que lui rendre grâce.

 Quelle est votre journée type à Dakar en tant que journaliste à la fois étudiante ?

Une journée normale, je fais les cours du master que le soir 17h 20h et ma foi que ce n’est pas contraignant je le dis parce que durant trois années successives de cours au CESTI avec la rigueur qui sied j’ai l’impression que c’est relax, donc je ne me plains pas, c’est vrai que le soir en fin de journée après avoir ‘tourner’ on est un peu fatiguée mais bon comme le disent mes parents ivoiriens « on est déjà née » donc voilà on fait avec…

Sais-tu aujourd’hui l’avenir du journalisme et la communication se trouvent dans le numérique ? Si oui pourquoi ?

LIRE AUSSI:
Billet retour de la fabrique du produit Maggi de Nestlé

Je le sais un peu trop je ne dirais pas l’avenir du journalisme mais je serais plus pragmatique je dirais même le présent du journalisme. J’en suis tellement consciente que certes j’ai eu un diplôme en télévision mais je tends vers tout ce qui est web d’ailleurs j’ai décidé de faire mon mémoire de Master 2 dans la même thématique mais avec une approche communicationnelle.

Moi-même je me sens plus à l’aise sur internet que sur tout autre support vous me direz peut- être que c’est parce que ce n’est pas normé et moi je dirais que c’est assez ouvert il n’y a aucune ligne éditoriale imposer par une rédaction c’est au feeling.

Est-ce que selon toi les médias au Sénégal profitent bien des avantages des TIC ou du numérique dans leur métier ?

Hooo c’est mitigé vous savez j’ai l’impression qu’ils sont certes conscients du fait que internet est devenu incontournable du coup ils ont des sites et autres mais c’est un peu le parent « pauvres des groupes de presse » ce n’est qu’une impression pourtant internet offre assez d’opportunités qu’un media classique n’apporte pas souvent, maintenant j’ai l’impression qu’ils sont focus sur leurs atouts (télé, radio, quotidien) et s’en contentent.

 As-tu déjà reçu des formations sur les outils numériques et/ou web spécifiques au journalisme ? Si oui, précisez.

Bien évidement au CESTI depuis la première année nous avons un cours de multimédia qui d’ailleurs ne s’arrête pas même au master je continue d’en faire…sourire pour te dire que nous sommes conscients du fait que le net est aujourd’hui plus qu’incontournable à côté des médias classiques comme la radio, la télévision et aussi la presse écrite, internet n’est plus comme un média qui vient en supplément pour moi c’est un média à part entière.

Parlant du traitement de l’information en ligne, les blogueurs constituent-ils une menace, ou une alternative ou encore un complément dans le traitement de l’information pour les journalistes ?

LIRE AUSSI:
1XBET mon meilleur site de pari sportif en ligne en Côte d'Ivoire

Il m’est arrivée une fois de prendre des renseignements auprès d’un blogueur assez connu au Sénégal (Papa Alouine Dieng) sur un événement auquel je voulais assister c’était la biennale de Dakar si je me trompe, nul n’a le ‘monopole de l’information et de surcroît des scoops’ je trouve qu’il y’a de la place pour tout le monde et partout, avec internet de surcroît chacun peut lui-même donner une information, avec tout ce que cela inclus comme responsabilité.

Parlant de formation Dakar est réputée comme une des capitales africaines les plus attractives. Selon toi quelles sont les 3 meilleures

Ecoles de journalisme à Dakar que tu peux recommander à un futur étudiant en journalisme ?
Sourire… je dirais
CESTI
CESTI
CESTI …sourires
C’est mon école c’est aussi ma fierté !

Je terminerais cette interview avec ces propos de Henri Amouroux « le journalisme nous apprend à ne pas être ennuyeux. On peut très bien raconter des choses sérieuses de façon vivante, intéressante » cette citation reflète un peu ma vie, ma passion ce travail m’apprends à ne pas être ennuyeuse et j’espère que je ne l’ai pas été tout au long de cette interview.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *