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mardi 18 février 2020
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Afrique : droit de réponse de Tiburce Jules Koffi aux panafricanistes, curieusement très liées à la culture européenne

Afrique droit de réponse de Tiburce Jules Koffi aux panafricanistes, curieusement très liées à la culture européenne

Afrique droit de réponse de Tiburce Jules Koffi aux panafricanistes, curieusement très liées à la culture européenne

À la suite de la récente publication-facebook de Armand Gauz sur Tiburce Jules Koffi, des commentaires acerbes ont fusé à l’encontre de ce dernier pour protester contre son post fustigeant les personnes qui se réclament panafricanistes, mais curieusement très liées à la culture européenne.
Pour le respect que je témoigne à ces deux hommes de culture, grands prix littéraires, je partage avec vous ce droit de réponse émanant de l’auteur de  » LE MAL ÊTRE SPIRITUEL DES NOIRS  » :

<<…. je ne parle pas de Gauz ! Lisez bien mon post, enfin ! Je ne m’adresse pas même à Gauz. J’ai réagi au post d’Éric Boheme qui indexe Gauz en des termes pas tout à fait reluisants. En fait, ce qui m’a intéressé dans le post d’Éric, c’est l’inquiétude qu’il exprime, à voir les panafricanistes et brocardeurs de la France flirter gaiement avec cette même France ! Et sur ce plan, il a raison. J’avais déjà exprimé ce même souci dans un de mes livres (Le mal-être spirituel des Noirs) paru en 2012 ! Je ne m’en prends donc nullement à Gauz…

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Il m’est déjà arrivé d’indexer Tierno Monémembo, autoproclamé panafricaniste et pourfendeur de la France, recevant avec fierté le Renaudo (prix francophone), édité par Gallimard ou Seuil (je crois – maison française d’édition), enfants métis, etc. Donc il ne s’agit pas de Gauz. Je parle du comportement (que je trouve étrange) de ces « anti francais », vivant en France, se sentant très bien en France, et flirtant avec nombre d’Institutions francophones !
Je le répète, c’est Eric Bohème qui s’en est pris à Gauz, et non Tiburce Koffi. Il me paraît donc étrange que, subitement, certains posts (dont l’on devine aisément l’origine et le fondement politique) s’acharnent sur moi !

Pardon ooohhhhh, les GORS ! … c’est Eric Bohème qui a parlé de Gauz et non moi. Je sais que ce dernier et ses supporters hystériques suffoquent d’engager des offensives verbales et médiatiques contre moi. Vraisemblablement, ça fait du bien à ces gens-là de « manger » du Tiburce Koffi – c’est leur fait d’armes ! Que deviendraient-ils sans moi ! Seigneur, prends pitié d’eux, et pardonne-leur. Ils ne savent pas ce qu’ils font…
Bref, je vous laisse exprimer allègrement vos haines entêtées de démons des réseaux sociaux, vos énigmatiques hardiesses dans l’insolence et l’injure facile… contre moi. Je n’ai pas à engager une telle polémique subalterne et vraiment pauvre.

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Nb. J’ai été le 1er à me lever pour féliciter Gauz lorsqu’il a été primé à Akwaba Culture – la photo avait fait le tour des réseaux. J’ai acheté 5 exemplaires de ses deux livres respectifs. Depuis la France, je n’ai eu de cesse de le féliciter pour la qualité de son écriture. Bien avant cette période, j’ai eu à publier des textes de Gauz dans un journal que j’avais créé. Et vous ne saviez pas qui était Gauz. C’est un génie, un artiste accompli. Et nous ne cesserons pas de cultiver l’admiration réciproque que nous éprouvons l’un pour l’autre. Gauz et Alex Kipré ont réalisé un petit documentaire sur moi, il y a de cela une dizaine d’années. Gauz est un excellent photographe, en plus.

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Ne suivez pas Gauz : il fait partie de mes fans. Et il est plus qu’un ami. Nos liens sont solides et résisteront aux offensives (conjoncturelles) des réseaux sociaux qu’il sait occuper admirablement…
Hé Gauz, je suis en ce moment à Abidjan. Je pars dans 72 h. Je t’invite à une belle partie de tennis à NOTRE club de Bingerville, si tu es encore à Babi. Je vais te foutre une raclée au tennis. Après ça, nous irons (comme de tradition) chez moi, pour « daba » le placali au kopê de ma gouvernante !
Ne suivez pas Gauz, dêh ! Vous aurez honte quand vous découvrirez jusqu’à quel point nous sommes liés !




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