Search
dimanche 21 avril 2019
  • :
  • :

7 points pour comprendre la crise politique au vénézuela

7 points pour comprendre la crise politique au vénézuela

7 points pour comprendre la crise politique au vénézuela

Vénézuéla, Pendant ce temps, pour ceux qui aiment la géopolitique, voici 7 points essentiels pour comprendre la crise politique au vénézuélienne. A pas de caméléon, le pays s’enlise dans la violence. Ce qui s’y passe en ce moment est extrêmement préoccupant pour notre ami @ebelak.

7 points pour comprendre la crise politique au vénézuéla

1. Une élection a lieu, extrêmement contestée, à l’issue de laquelle est élu (ou pas) le Président sortant, Nicolas Maduro.

2. Maduro subit une forte pression des puissances occidentales (notamment des États-Unis) l’enjoignant de céder le pouvoir. Il résiste. La contestation de l’opposition prend de l’ampleur.

LIRE AUSSI:
Mutinerie en Côte d'Ivoire: voici le communiqué de l'Etat-Major des Armées

3. L’opposant Juan Guaido s’autoproclame Président par Intérim du Venezuela. A la suite, évidemment, des États-Unis, c’est la France et d’autres pays qui viennent de reconnaitre Guaido comme Président du pays appelant tous les États membres de l’Union Européenne à en faire autant et isoler Maduro, une sorte de confinement.

4. Maduro demande aux diplomates américains sur le sol Vénézuélien de quitter le pays. Washington réplique qu’il ne reconnait plus Maduro comme Président, et donc n’a plus d’autorité pour pareille injonction.

LIRE AUSSI:
Débat monétaire : Cedi vs CFA: Qui est le plus fort ?

5. Ce forcing dure des semaines, les mouvements populaires aussi. D’un côté, les « Chavistes », favorables au maintien de Maduro et de l’autre, les « antichavistes » constitués en opposition favorables à Guaido.

6. Maduro appelle à un dialogue national, puis plus tard, décide d’organiser des législatives anticipées. L’opposition de Guaido rejette systématiquement ces appels.

7. Les antichavistes saluent la reconnaissance de Guaido par la Communauté internationale et demandent une intervention armée pour se débarrasser de Maduro. Maduro, lui, prévient contre les risques d’une guerre civile en cas d’intervention étrangère…

La tension est palpable. Tout s’écroule lentement. L’Amérique Latine s’embrasent progressivement. C’est à croire qu’aucune leçon n’a été tirée de la situation en Syrie.

LIRE AUSSI:
Communiqué: Lancement officiel de U-Report Côte d'Ivoire à Abidjan

Maduro n’est pas Bachar El Assad, certes, mais Maduro hérite du Chavisme et un chaviste n’abdique pas. C’est dire qu’on pourrait assister à une « Syrie bis », si ça continue ainsi…

Tout ça, au nom de la démocratie… Rien que ça!

Excellente semaine à tous!
Paix Chez Vous!
Sur Twitter: @ebelak




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *